LES RENCONTRES DE MAURIFEMME : Quelques élèves de 1ères et terminales du Lycée Français, en visite à Maurifemme

Une quinzaine d’élèves du lycée français Théodore Monod et 2 de leurs professeures étaient les invités de Maurifemme, ce mercredi  24 mai 2017, de 16h à 18h30.

Etaient présentes pour les accueillir et échanger avec elles, plusieurs membres du réseau Maurifemme. On notait :

  • Mme la doyenne Aissata Kane, ancienne ministre, militante distinguée des droits des femmes en Mauritanie;
  • Mme Maimouna Saleck, journaliste, militante de droits environnementaux ,
  • Mme Fatimetou Mohamed Moustapha, Professeure, militante des droits des femmes ;
  • Mme Yandé Wone Sall,juriste,  militante;
  • Mme Zeinebou Taleb Moussa, militante des droits de l’homme;
  • Fatma Mint Elkory Oumrane, présidente de Maurifemme;
  • etc.

Tout en dégustant des petits fours et en sirotant des boissons fraiches offertes par Maurifemme, les participant(es ) (car il y avait aussi des garcons du lycée mais aussi de Maurifemme) à cette rencontre ont, après avoir pris connaissance des objectifs et des réalisations de Maurifemme, abordé autant de sujets intéressants notamment le Féminine. L’occasion d’éclairer les jeunes sur ce qu’est le Féminisme, le militantisme, le volontariat, …les violences faites aux femmes, la participation des femmes, etc.

Prenant la parole tour à tour, Mme Aissata Kane, Maimouna, Yandé, Zeinebou,…ont répondu aux questions et interrogations des jeunes et les ont, à leur tour, bien écouté.

Ce genre de rencontres est initié par Maurifemme, pour contribuer à préparer la relève dans le mouvement associatif notamment féminin et mieux sensibiliser les jeunes sur les questions d’égalité, de diversité, de dialogue et d’apprentissage de la prise de parole en public.

 

A l’issu de cette causerie, les élèves et leurs professeures ont exprimé leur satisfaction et leur voeux sincère que ce genre de rencontres puissent continuer dans d’autres organisations et avec d’autres acteurs encore.

Pour rappel, Maurifemme avait animé au dit lycée, une causerie sur les droits des femmes et les violences que subissent ces dernières.  C’était à l’occasion du 8 mars 2017.